Je m'appelle Alban Brémont et je suis le fondateur d'Artivisor.
L'idée d'Artivisor n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née d'une frustration personnelle.
En préparant mon mariage puis en réalisant des travaux de rénovation, je me suis retrouvé confronté à une difficulté que connaissent des millions de Français : trouver un artisan de confiance.
Pendant des semaines, j'ai comparé des dizaines de sites, consulté des avis parfois contradictoires, appelé des entreprises qui ne répondaient pas, découvert des numéros surtaxés, des professionnels qui n'exerçaient plus ou qui ne réalisaient finalement pas la prestation recherchée.
Cette expérience m'a fait prendre conscience d'un paradoxe.
Alors qu'il est devenu simple de réserver un hôtel, un restaurant ou un médecin en quelques clics, trouver un artisan fiable restait un parcours long, incertain et chronophage.
Fils d'artisan, je connaissais pourtant l'autre réalité du marché.
La majorité des artisans sont d'excellents professionnels, mais passent leurs journées sur les chantiers plutôt qu'au téléphone. Ils disposent rarement du temps ou des outils nécessaires pour développer leur visibilité, gérer les demandes entrantes et organiser efficacement leur relation client.
J'ai alors compris que le problème ne concernait pas uniquement les particuliers.
Il concernait aussi les artisans.
En 2015, j'ai créé Artivisor avec une conviction simple : rétablir la confiance entre les particuliers et les artisans en sélectionnant les entreprises avec le même niveau d'exigence que si elles devaient intervenir chez moi.
Depuis plus de dix ans, cette conviction n'a jamais changé.
Nous avons volontairement construit un modèle indépendant, sans commissions sur les mises en relation, en privilégiant la qualité à la quantité, avec une sélection exigeante des entreprises et une charte pouvant conduire à leur exclusion lorsqu'elles ne respectent plus nos standards.